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le 1 févr. 2018
SuivreCritique de La Juste Route par Fritz Langueur
Tout est dans le titre français qui pour une fois est particulièrement
Critiques
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le 1 févr. 2018
SuivreTout est dans le titre français qui pour une fois est particulièrement
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le 20 janv. 2018
SuivreAdrienn Pal, Le cheval de Turin, Le grand cahier, White God, Le fils de Saul, Roues libres, Corps et âme, La lune de Jupiter ... Le cinéma hongrois est l'un des plus remarquables d'Europe. La juste route, qui évoque par certains côtés Un petit carrousel de fête, merveille des années 50, s'impose...
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le 7 févr. 2018
SuivreLA JUSTE ROUTE (14,6) (Ferenc Török, HON, 2018, 91min) : Ce singulier western psychologique nous entraîne dans un village hongrois le 12 août 1945 qui s’apprête à célébrer le mariage du fils du notaire tandis que deux juifs orthodoxes arrivent, chargés de lourdes caisses. Leur arrivée questionne...
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le 2 févr. 2018
SuivreTrès peu de critiques sur SC pour ce film confidentiel découvert grâce au Masque et la Plume qui l'a comparé à Ida : effet sur moi garanti. Un peu moins fort qu'Ida quand même, mais du très, très beau cinéma. Content, donc, de pouvoir rehausser la moyenne, ce 6,5 étant pour moi incompréhensible...
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le 29 janv. 2024
Suivrele 29 janv. 2024
Mise en scène remarquable s'employant à signifier un contraste entre la détermination impassible des juifs, leur cohésion (un regard contemplatif leur est associé, en extérieurs), et le stress de la culpabilité des villageois, divisés (en intérieurs bien souvent, nervosité du montage - une fois cut...
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le 27 avr. 2022
SuivreIls ne sont que deux, survivants de la multitude qui fût spoliée et ils suffiront à ébranler le grand nombre qui les a dénoncé
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le 5 avr. 2018
SuivreDans La juste route, Ferenc Török traite de la Shoah de façon originale et digne. Entre nazisme et communisme, la campagne hongroise de 1945 filmée en noir et blanc sert d’écrin à une narration brillante dans son écriture et sa composition. Le respect scrupuleux des unités de temps, de lieu et...
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le 26 janv. 2018
SuivreTorök, réalisateur Hongrois présente ici un film en noir et blanc, narrant le retour de deux Juifs en 1945, au fin fond de la Hongrie, dans un village ou le retour n’est pas réellement souhaité. Contemplatif, lent, le film fait penser par son pitch original aux tourments classiques du cinéma...
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le 23 janv. 2018
SuivreCe n'est pas seulement parce qu'il est hongrois et tourné en noir et blanc que La juste route est un film étonnant : c'est surtout parce que le traitement de son sujet est profondément original. Nous sommes en 1945 et deux juifs reviennent dans un village de la Hongrie profonde, suscitant toutes...
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