L'unique intérêt de cette pantalonnade consiste à admirer la plastique spectaculaire (dévoilée avec une insistance malaisante) de Patrica Barzyk, ex Miss France 1980 qui deviendra la compagne et la collaboratrice de Jean-Pierre Mocky pendant de longues années (non sans lui avoir d'abord intenté un procès).
Même au huitième degré, difficile de ne pas trouver le temps long devant ce mélange d'égo délirant (le héros sans peur et sans reproche incarné par Mocky himself) et d'amateurisme criant, d'autant qu'aucune vedette n'apparaît au générique, contrairement aux habitudes du réalisateur.
D'ailleurs ma note et ma critique sont un peu malhonnêtes, car au bout d'un moment je n'étais plus vraiment attentif à chaque scène, de sorte que j'ai vu la seconde partie du film en diagonale.