La Mort en direct par Boubakar
Tavernier anticipe l'avènement de la télé-réalité, mais la forme proposé (c'est quasiment de la S.F. plaquée en 1980) a de quoi laisser perplexe, à cause notamment de ces voix-off si fatigantes, et une seconde partie qui s'écroule complètement (dès l'apparition de l'ex-mari du personnage de Romy Schneider).
Dommage pour un tel propos, car il y a clairement un casting de qualité, une très belle réalisation qui permet de "profiter" de l'ambiance de Glasgow, mais le propos est un peu trop confus, surtout qu'un film comme Videodrome sera bien plus pertinent dans le futur visionnaire de la télévision (où seule la mort à la télévision serait devenue réellement excitante, selon le film de Tavernier).