Permission : faculté de pouvoir refaire après ce que vous faisiez avant qu'un connard ne vous l'interdise ! Par exemple sortir, vous garer à Paris, ne pas payer d'impôts...
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La chaîne de la TNT TV5 Monde, deviendrait-elle la poubelle de France TV dirigée par la même directrice ?
Ce film accumoncelle (1) en effet tout ce je que n'aime pas !
D'abord le racisme : plus on en parle et plus le phénomène enfle... Comme l’antisémitisme, ou le radicalisme islamique, de nos jours...
aussi un titre archi-usé, bien trop flou...
Un enregistrement en noir et blanc, alors qu'on est en 1967 !
D'ailleurs il semblerait que ce film n'ait eu qu'une distribution confidentielle ou spécifique, en tout cas pas recensée au box-office.
J'ai cherché en vain un nombre de spectateurs crédible à sa sortie...
L'histoire est d'une banalité affligeante, tout comme le casting. D(ailleurs, si Christian Marin et Pierre Doris apparaissent à l'affiche, c'est du pipeau : ils ne font qu'une apparition très brève et sans intérêt autre que meubler le vide sidéral du script : l'un comme concierge d'hôtel, l'autre à la pipe comme conducteur de charrette.après moisson.
Harry Baird porte seul le film sur les épaules, il faut bien le dire, et j'ai trouvé l'interprétation de Nicole Berger (1934-1967) bien pâle, se résumant à de trop nombreux éclats de rire béats et sans fondements, en réponse aux cabotinages primaires de Turner... En 1968, année des "évènements" en France, le ton de ce film détonnait et apparaissait vraiment "vieux jeu"... Tout comme la musique (si on peut l'appeler comme ça) fruit du même réalisateur-scénariste...
Ce sera le dernier film et chant du cygne de l''héroïne du film qui elle, a connu une fin dramatique, atroce, dans la vie réelle...
Elle avait dèjà une très longue carrière à son actif et n'arrêtait pas de tourner : vingt-cinq longs métrages depuis 1967 où les producteurs l'appréciaient à ses débuts comme ingénue...
Mais c'est la télévision qui l'aura popularisée avec un rôle de médecin...
Elle avait pour compagne dans la vie de la chanteuse Dany Dauberson qui alors qu'elles s'apprêtaient à prendre la route, fatiguée, par un récital, Dany lui avait cédé le volant de sa Chevrolet Corvair...
Passionnée de vitesse, Nicole Berger roulait à 160 km/h nuitamment sur une nationale vers Rouen, lorsque surprise par un orage de grêle, la conductrice alla s'écraser contre un arbre...
Elle eut les deux jambes fracturées, la cage thoracique défoncée par le moteur, et une fracture du crâne... Elle survécut plusieurs jours mais succomba à ses blesssures...
Si sa compagne fut éjectée et ne mourut pas, en fait sa vie et carrière de chanteuse s'arrêtèrent net avec ce décès, et elle disparut d'un cancer à l'âge de 52 ans...
Ce film est (alléluia !) la seule réalisation de l'américain Melvin Van Peebles (1932-2021), homme à tout faire, même conduire un tramway non nommé Désir :
Noir et réalisateur de cinéma, peintre, compositeur, cinéaste, dramaturge, voxographe, traducteur, producteur de cinéma, monteur, acteur, romancier, scénariste, écrivain... Il a essayé de faire ça façon "nouvelle vague "d'alors mais le résultat fait très amateur...
Il tourne aussi les scènes d'amour de façon très hypocrite façin longs-métrages amerlogues des fifties, enregistrant les ébats amoureux façon zoom sur la lampe de chevet, mais en s'émancipant sournoisement avec une scène de strip-tease light (actrice non-créditée) qui rappellera le Pigalle des années soixante. Aussi de manière plus voilée avec Nicole Berger sortant nue du lit mais vite vêtue d'une nuisette, pas complètement opaque qui moule et trahit ses formes... Le thème du récit est aussi dépouillé que simplissime :
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"Turner est un soldat américain noir dont la caserne est basée en France et auquel le commandant annonce une promotion sous réserve qu'il mérite une qualité qu'il apprécie par-dessus tout : la confiance... Et qui se voit accorder une permission de trois jours. pour fêter ça..
De retour à la liberté, à Paris il parcourt les boites de nuit et dans un dancing fait la connaissance d'une jeune femme blanche, à laquelle il annonce qu'il va aller à la mer en Normandie et qui l'invite à cette sortie..
Le nouveau couple pendant son escapade traverse diverses péripéties dont une bagarre dans un cabaret ,où un chanteur-danseur l'appelle "Monsieur le nègre"...
.A son retour à la caserne, le commandant est furieux de sa conduite et le met aux arrêts de rigueur... Arrêts qui seront levés grâce à l'intervention de la guide (noire) d'une troupe américaine visitant la caserne...
Turner contrarié, Turner émoustillé, mais Turner libéré, essaie de joindre téléphoniquement sa nouvelle conquête : en vain, elle est malade..."
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C'est très mal tourné et issu du livre éponyme de Melvin Van Peebles...
Aucune suite dans les idées, aucun enchaînement valable, peu de dialogues ou mauvais : on croirait du mauvais Tati !
La musique est abjecte, le refrain devenant rapidement insupportable... Prenez la précaution salvatrice d'enregistrer....
Aucun rythme mais à contrario, truffé de publicités pour les anciennes marques de boissons apéritives au vermouth ,concurrentes de Martini : Cinzano et Dubonnet (Du beau, du Bon, du Dubonnet) dont on pouvait aussi découvrir les publicités enterrées depuis les baies vitrées des métros parisien au défilé des galeries souterraines...
Ce film m'a beaucoup rappelé les navets américains d'un autre transfuge américain acteur malgré lui : Eddie Constantine, chanteur-crooner tsunamisé par la vague yéyé...
Un témoignage patrimonial, sans plus...
Vois allez le voir quand même ?
Bon courage et à bientôt !
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TV 5 le 16.03.2026-
(1) Néologisme voulu...