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le 21 août 2015
SuivreLa déception !!!
Cette adaptation d'une nouvelle de Stefan Zweig (que bizarrement je n'ai pas lue alors que j'ai pas mal traîné dans l'univers de l'auteur de "La Confusion des sentiments" !!!) est la dernière...
Rossellini revient en Allemagne (de l’ouest) dix ans après y avoir tourné Allemagne, année zéro. Cette fois, le néo-réalisme est laissé de côté, tant La peur évoque aussi bien Hitchcock que l’expressionnisme allemand. Il adapte alors une nouvelle de Stefan Sweig : l’histoire d’un homme souhaitant entendre l’aveu d’adultère de sa femme, en payant l’ex de son amant pour la faire chanter. Il y a une scène très forte, en écho, vers le mitan du film. Leurs enfants jouent dans le jardin mais le garçon ne trouve plus sa carabine. Il soupçonne sa petite sœur de lui avoir subtilisée et cachée. Contre l’avis de la mère, le père ira faire avouer sa fille, dans une longue scène troublante, qui trouble aussi son épouse. Comme le sont parfois ses discours sur l’honnêteté et le mensonge. Ou ses manipulations scientifiques à base de curare sur des lapins, sauvés in extremis par un antidote. Mais la force du film c’est justement qu’il faut du temps avant de comprendre que le mari est au courant de la tromperie et qu’il est l’instigateur d’un grand chantage. Le film est évidemment une merveille visuelle. Et Ingrid Bergman dévore l’écran, par sa fragilité et son angoisse constante. Toute la fin, lorsque l’actrice entre dans le laboratoire et se dirige lentement, quasiment en titubant vers les expériences de poison est un moment d’une terrible intensité. Il s’agit par ailleurs de la dernière des cinq collaborations entre Roberto Rossellini et Ingrid Bergman.
Créée
le 25 févr. 2026
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le 21 août 2015
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le 26 juin 2021
SuivreRevoir La peur de Rossellini, adaptation de Stefan Zweig, sur grand écran, c'est bien entendu un plaisir de gourmet. Le cinéaste prouve s'il en était besoin qu'il a su s'éloigner du néo-réalisme dans...
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le 8 juil. 2018
SuivreMmmouais, bofbof. L'intrigue n'est pas inintéressante mais c'est assez faiblement développé ; l'auteur aurait pu aller plus loin, jouer davantage avec ce chantage et faire participer le spectateur un...
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le 21 nov. 2014
SuivreJ’ai cette belle sensation que le film ne me quittera jamais, qu’il est déjà bien ancré dans ma mémoire, que je me souviendrai de cette maison, ce village, ce petit garçon pour toujours. J’ai...
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le 24 juil. 2021
SuivreQuand Grave est sorti il y a quatre ans, ça m’avait enthousiasmé. Non pas que le film soit parfait, loin de là, mais ça faisait tellement de bien de voir un premier film aussi intense...
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le 27 sept. 2025
SuivreLaurent Laffite est génial. Laure Calamy merveilleuse. Ramzi excellent. Elodie Bouchez très juste. Les trois plus jeunes font le taf : Noée Abita, sublime dans Ava ; Sami Outalbali & Mahia...