Le train blanc part pour Notre Dame de Lorette avec à son bord des malades qui espèrent une miraculeuse guérison. Financé par le Vatican et tourné alors que les allemands étaient encore à Rome, ce film, chéri par de Sica, fut très peu distribué et disparu très vite de la circulation, le négatif précieusement conservé par le fils du cinéaste. Construit sur une série de flashbacks, le film n'a pas la force de Les enfants regardent ou de Sciuscia. Mais la procession finale dans l'équivalent italien de Lourdes est d'une réelle grandeur.