La rupture, c'est le divorce dont Hélène entame la procédure. Son riche beau-père manigance pour lui arracher la garde de son petit-fils.
Claude Chabrol tourne un navet à Bruxelles. Le décor principal est la pension de famille où séjourne Hélène aux côtés de résidents plus ou moins typés.
Les personnages sont faux, les comédiens sont mauvais. C'est comme ça lorsque Chabrol donne dans l'approximation et la désinvolture. Sa direction d'acteurs est nulle. La comédienne avec nattes qui joue une gamine déficiente mentale, Jean-Claude Drouot en drogué de film d'épouvante et Mario David en comédien cabot sont les plus grotesques, qui évoquent...la série Z ou le cinéma-bis. Pour autant, Audran et Cassel, dans les rôles principaux, sont eux aussi à côté de la plaque. Ils semblent naviguer à vue.
Où ranger ce film tellement long, tellement explicite, avec ses scènes, au début, qui s'étirent à la façon d'une dramatique de l'ORTF ? Ce n'est pas une étude psychologique, pas un polar ni une chronique de moeurs. Et c'est trop insignifiant pour faire une satire de la bourgeoisie. Dans ces conditions de médiocrité, l'éventuel second degré chabrolien ne fait pas mouche.