8
le 20 juil. 2015
SuivreLa biatch couine
Se plaçant avec panache dans le sillage de films neo-noirs de la trempe du très bon Red Rock West du même réalisateur ou du sulfureux Hot Spot de Dennis Hopper, Last Seduction possède de jolis atouts...
"Last Seduction" c'est comme lorsque j'ouvre un livre de Modiano. Je sais pertinemment que je l'aurai oublié une heure après l'avoir terminé. En cela le film est honnête.
Je le découvre seulement aujourd'hui trente ans après donc et force est de constater que malgré tous les efforts du gars qui présente le film et en parle en bien (David Mikanowski, je balance), je reste de marbre (comme Wajda).
Le rôle de Linda Fiorentino, l'actrice qui se balade en mini-jupe et bas pendant tout le film, est plutôt intéressant mais la performance de l'actrice est molle (comme Dominik).
Jaspiner des grossièretés n'a jamais fait de bons dialogues osés et encore moins des scènes intéressantes. La mise en scène reste trop soft (comme les ébats) là où j'attendais un minimum de folie ou au moins une idée. Mais des idées de mise en scène le camarade John Dahl en est totalement dépourvu et c'est forcément là que le bât blesse (sans jeu de mot ou presque).
Cela ne me donne guère envie d'approfondir sa filmographie. Tant pis.
Créée
le 10 nov. 2025
Critique lue 46 fois
8
le 20 juil. 2015
SuivreSe plaçant avec panache dans le sillage de films neo-noirs de la trempe du très bon Red Rock West du même réalisateur ou du sulfureux Hot Spot de Dennis Hopper, Last Seduction possède de jolis atouts...
6
le 11 févr. 2018
Suivre"The last seduction" correspond au rôle le plus marquant de la carrière sans éclat de la brune Linda Fiorentino, qui trouve là son double narratif avec cette garce machiavélique, jouant de sa...
6
le 26 sept. 2014
SuivreUne réalisation téléfilmesque, et je ne dis pas cela parce que le film a été diffusé à la télévision avant d'être projeté sur grand écran, et sans audace, mais une histoire noire de chez noir où ça...
6
le 21 janv. 2022
SuivreThe Proud Ones , le Shérif pour son titre français, nous montre le travail quotidien d'un shérif (Robert Ryan, excellent comme toujours) dans une petite ville qui s'agrandit. Rares sont les films...
8
le 1 févr. 2022
SuivreJe n'avais pas vu ce film depuis des lustres et j'avais donc complètement oublié combien les acteurs y étaient insipides et le scénario quasi inexistant. Oubliez les vampires, il n'y en a que dans le...
6
le 12 janv. 2022
SuivreBon, si vous n'avez jamais entendu parler de Koji Wakamatsu, c'est un réalisateur japonais né en 1936 et mort en 2012. Il était communiste (ses films sont plutôt anar, parfois nanars), révolté, il,...