Une histoire émouvante qui parvient à éviter l’angoisse adolescente outrancière habituelle. Le résultat est un renouveau discrètement puissant du genre coming-of-age.
La relation de Ziba avec sa mère inébranlablement affectueuse (Narges Rashidi) est véritablement touchante, un rejet du stéréotype du parent immigré austère.
Ensoleillé, plein d’âme, même si un peu trop chargé en montages par moments, c’est un film plus conventionnel. Mais le magnétisme de Hekmat est indéniable : elle est une présence libre et fascinante.
Last Swim paraît parfois un peu naïf, mais il est franc et attachant, et la performance de Hekmat a de la délicatesse et de l’intelligence.