Le Bon Dieu sans confession est un mélodrame français réalisé par Claude Autant-Lara, coécrit par Ghislaine Auboin et Roland Laudenbach d'après le roman M. Dupont est mort de Paul Vialar... qui met en scéne la vie et la mort de Monsieur François Dupont (joué par Henri Vilbert) un homme d'affaire... raconté par sa femme Marie (jouée par Myno Burney) une bourgeoise très pratique, ses enfants Paul (joué par Claude Laydu) un futur médecin pseudo rebelle et Denise (jouée par Isabelle Pia) une fille très aimante enceinte (le fiancé est joué par Michel Le Royer), son concierge (joué par Julien Carette) qu'il le considère comme un héros, son associé Varesco (joué par Grégoire Aslan) qui se pose beaucoup de question sur passé lors de la seconde guerre mondiale et de Janine Frejoul (jouée par Danielle Darrieux), sa maîtresse opportuniste qui adore son mari (un cocu magnifique joué par Ivan Desny)...
Un drole de mélodrame sans générique (au début du film) qui vaut surtout pour l'interpretation de Danielle Darrieux en garce opportuniste amoureuse de son mari et Henri Vibert un second role qui trouve l'un des ses rares premier pour lequel, il a eu la Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine a la Mostra de Venise en 1953... un long métrage assez inégal qui a été descendu (a juste titre) par la nouvelle vague.