1h30 de pure contemplation où transmission intergénérationnelle, soin de la forêt et de ses hôtes, spiritualité et rapport au monde… sont traités avec une douceur folle.
La fin (à partir du moment où le troglodyte est mentionné) ouvre une séquence très puissante : l’espérance jaillit au cœur d’une réflexion mystique sur la vie qui doit mourir pour que la vie renaisse. Le petit-fils siffle… mais le grand-père, cette fois-ci, ne répond pas.
Un chef d’œuvre qui m’a fait beaucoup pensé à Christian Bobin dont j’ai vu qu’il était le premier nom cité dans les sources d’inspiration.
« Le souffle des forêts », à mon sens, aurait être un meilleur titre… mais je chipote.