« Même mort un arbre continue à donner la vie »
On naît, on vit, on meurt : nos origines sont la dans l’humus.
Le Chant des Forêts c’est le film de la transmission par excellence : le grand père, le père et le fils. La transmission de la passion de la nature et de l’observation. Savoir prendre le temps. Le temps de comprendre que nous ne sommes pas seul. Nous vivons au milieu du sauvage. Il nous entoure.
Prendre conscience aussi de notre activité humaine, qui va à contre sens du sauvage, qui le détruit, sans vergognes. Et une partie des gens, s’en foutent tout simplement.
Un film à voir certainement sur grand écran pour ce qu’il apporte : le silence, l’introspection face à la beauté de la nature sauvage, les belles questions de la transmission, du rêve, de la famille.
À quel point sommes nous vulnérables… mais quand s’en rendront nous compte ?
Espérons bientôt, parce qu’un retour en arrière est en partie possible. Recréons les forêts primaires… laisser la Terre se réparer de tous les maux qu’on lui a infligé. Essayons de ne pas être égoïste, mais plutôt penseurs, penseurs d’un avenir en commun, que l’on devra partager avec le sauvage.
Si l’on n’en prend pas conscience, l’homme disparaîtra plutôt que vous ne le croyez. Et la Terre s’en remettra, mais il n’y aura alors plus de traces, que l’homme, si intelligent soit-il, est put bafouer autant ses milieux et son mode de vie en si peu de temps d’existence…
A nous de le comprendre, à nous d’en prendre conscience et espérer un jour changer les choses…
« Toutes ses vibrations nous inspirent comme un souffle »
« On nait dans ce qui s’en va »
« Il faut écouter ce qu’il y a de timide et d’insignifiant c’est parfois les choses les plus importantes qui nous entourent »
« Le monde sauvage est fait ainsi »
« La nature n’est pas qu’un spectacle mais avant tout une vie partagée. »
« La forêt est un bien commun à tous les êtres vivants. Soyons observateurs, penseurs, mais pas destructeurs… »