Cover Le Château de l'araignée
Le Château de l'araignée

Le Château de l'araignée

Kumonosu-jô

1957

6.2K

4.9K

595

7.9

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Film de Akira Kurosawa · 1 h 50 min · 27 avril 1966 (France)

Genre : Drame

Groupe :

Macbeth

Pays d'origine :

Japon
Fiche technique

Dans le Japon féodal, alors que les guerres civiles font rage, les généraux Washizu et Miki rentrent victorieux chez leur seigneur Tsuzuki. Ils traversent une mystérieuse forêt où ils rencontrent un esprit qui leur annonce leur destinée : Washizu deviendra seigneur du château de l’araignée, mais ce sera le fils de Miki qui lui succédera. Troublé par cette prophétie, Washizu se confie à sa femme, Asaji. Celle-ci lui conseille alors de forcer le destin en assassinant Tsuzuki.

Toshirō Mifune

Toshirō Mifune

Taketoki Washizu

Isuzu Yamada

Isuzu Yamada

Lady Asaji Washizu

Takashi Shimura

Takashi Shimura

Noriyasu Odagura

Akira Kubo

Akira Kubo

Yoshiteru Miki

Hiroshi Tachikawa

Hiroshi Tachikawa

Kunimaru Tsuzuki

Minoru Chiaki

Minoru Chiaki

Yoshiaki Miki

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Le Château de l'araignée

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81 membres ont ajouté Le Château de l'araignée à leur top 10 film

Critique positive la plus appréciée

9

Vincent-Ruozzi

le 26 mars 2017

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Destins croisés au Pays du Soleil Levant

Il est difficile de ne pas penser à Akira Kurosawa lorsque l’on évoque le cinéma japonais ou bien des films de samouraï. Le Château de l'araignée fait partie de ces films qui ont construit la notoriété du réalisateur de par le monde, se plaçant en pierre angulaire de sa filmographie. La...

Critique négative la plus appréciée

1

Broyor

le 19 août 2026

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Critique de Le Château de l'araignée par Broyor

Ah c’est pas de pot… ce film est une adaptation d’un somnifère de William Jexpire (d’ennui) à savoir Macbête où les prophéties sont annoncées par des bonnes femmes qui complotent toujours l’air de rien (ah les fourbes de bonnes femmes !)…Des prophéties qui sont également annoncées par le truchement...

9

Deleuze

le 16 août 2013

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Dernière modification

le 16 août 2013

Le château à 8 pattes n’avancera pas vers la forêt, en revanche…

J'adore quand dans ma chambre, le noir complet vient casser les bords de mon écran et que l'œuvre en noir et blanc semble devenir réalité faisant flotter tout l’univers conté en face de moi. Une sorcière est créditée au générique de départ, ça va être cool, c’est sûr. Deuxième film de Kurosawa...

10

SanFelice

le 1 sept. 2011

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MacBeth-san

Une adaptation japonaise de Mac Beth, de Shakespeare, ça peut faire rire. Et pourtant... Kurosawa a nipponisé des éléments de détails (les sorcières, trop occidentales, se sont transformées en un étrange personnage faisant penser aux Moires grecques) mais l'essentiel est là : la soif du pouvoir qui...

9

Morrinson

le 7 déc. 2015

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Macbeth, de Orson Welles (1948) à Akira Kurosawa (1957)

[Portraits croisés, d'où une critique dupliquée chez Welles pour cette pépite moins connue : lien.] Des contrées reculées de l'Écosse aux châteaux ténébreux du Japon, du mal qui ronge à l'erreur qui tourmente, de l’expressionnisme allemand aux codes du théâtre Nô, Welles (Macbeth, réalisé en 1948)...

9

Sergent_Pepper

le 15 janv. 2015

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La brume et la fureur.

Après Dostoievski, c’est à rien moins que le Macbeth de Shakespeare que Kurosawa s’attelle. Dans un Japon ancestral, et placé sous le signe d’un noir et blanc brumeux, un lieu fantomatique émerge de nuages qui se déchirent sur la terre noire, au milieu duquel s’érige un tronc, seul témoin de la...