Critiques de Le Château de l'araignée

9

Sergent_Pepper

3176 critiques

La brume et la fureur.

Après Dostoievski, c’est à rien moins que le Macbeth de Shakespeare que Kurosawa s’attelle. Dans un Japon ancestral, et placé sous le signe d’un noir et blanc brumeux, un lieu fantomatique émerge de nuages qui se déchirent sur la terre noire, au milieu duquel s’érige un tronc, seul témoin de la...

le 15 janv. 2015

9

Deleuze

99 critiques

Le château à 8 pattes n’avancera pas vers la forêt, en revanche…

J'adore quand dans ma chambre, le noir complet vient casser les bords de mon écran et que l'œuvre en noir et blanc semble devenir réalité faisant flotter tout l’univers conté en face de moi. Une sorcière est créditée au générique de départ, ça va être cool, c’est sûr. Deuxième film de Kurosawa...

le 16 août 2013

9

Vincent-Ruozzi

310 critiques

Destins croisés au Pays du Soleil Levant

Il est difficile de ne pas penser à Akira Kurosawa lorsque l’on évoque le cinéma japonais ou bien des films de samouraï. Le Château de l'araignée fait partie de ces films qui ont construit la notoriété du réalisateur de par le monde, se plaçant en pierre angulaire de sa filmographie. La...

le 26 mars 2017

9

Docteur_Jivago

1445 critiques

Piégé dans sa propre toile

Japon, durant le moyen-âge, un seigneur apprend par un messager qu’une rébellion a éclaté dans certains de ses forts mais deux généraux arrivent à retourner la situation pourtant mal embarquée. Sur le chemin les menant au seigneur, les deux hommes se perdent dans la forêt de l’Araignée et rencontre...

le 12 août 2014

10

SanFelice

1409 critiques

MacBeth-san

Une adaptation japonaise de Mac Beth, de Shakespeare, ça peut faire rire. Et pourtant... Kurosawa a nipponisé des éléments de détails (les sorcières, trop occidentales, se sont transformées en un étrange personnage faisant penser aux Moires grecques) mais l'essentiel est là : la soif du pouvoir qui...

le 1 sept. 2011

9

Morrinson

2180 critiques

Macbeth, de Orson Welles (1948) à Akira Kurosawa (1957)

[Portraits croisés, d'où une critique dupliquée chez Welles pour cette pépite moins connue : lien.] Des contrées reculées de l'Écosse aux châteaux ténébreux du Japon, du mal qui ronge à l'erreur qui tourmente, de l’expressionnisme allemand aux codes du théâtre Nô, Welles (Macbeth, réalisé en 1948)...

le 7 déc. 2015

9

Eren

237 critiques

Le pourfendeur superstitieux

Une adaptation libre, mais néanmoins fidèle, du Macbeth de William Shakespeare, et l’une des plus délicates à appréhender. Je suis de ces petits êtres se situant entre la jovialité d'une douce jeunesse et la force de l'âge endurcie, ne me considérant pas comme un cinéphile, n'étant dans le cas...

le 11 août 2013

9

Wirn

19 critiques

« Le Shakespeare du cinéma » - Steven Spielberg

L’ouverture d’un film n’est jamais anodin de ce que le spectateur va développer comme premier ressenti et comme attentes à venir. En transition il n’est pas étonnant de découvrir de délicieuses anecdotes, comme celle de Polanski quittant un cinéma, la scène d’ouverture d’un film à peine terminée. ...

le 22 août 2018

8

Kobayashhi

331 critiques

Hantés par les passions les plus folles, ces hommes sont tombés dans la voie du sang.

Après s'être attaqué à Dostoïevski, Kurosawa fervent admirateur de Shakspeare a l'ambition d'adapter à l'écran une de ses oeuvres majeures MacBeth. S'il avait su nous montrer ce qu'il y avait de meilleur chez l'homme avec L'idiot, il décide cette fois ci de nous exposer le pire dans cette tragédie...

le 24 août 2013

9

limma

520 critiques

Critique de Le Château de l'araignée par limma

Les réalisateurs japonais aiment à adapter des ouvrages. La Femme des Sables, La Ballade de Narayama, Les Contes de la Lune vague après la pluie, Scintillement dans l'ombre, et déjà Rashōmon pour Kurosawa, entre autres adaptations, le cinéaste étant un adepte de la littérature russe et...

le 29 déc. 2018