Critiques de Le Coureur

9

SanFelice

le 4 avr. 2018

Suivre

Repousser les limites

Amiro est un gosse des rues dans l'Iran des Mollahs. Il a une dizaine d'années grand maximum, et visiblement aucune famille. Il survit tant bien que mal dans l'épave rouillée d'un bateau et multiplie les petits boulots (ramassage d'ordures, distribution d'eau, cirage de chaussures) pour ramasser...

5

Morrinson

le 2 avr. 2024

Suivre

Running child

L'importance d'Amir Naderi dans le cinéma iranien d'avant ou d'après la révolution de 1979 ne m'est aujourd'hui pas aussi claire que celle d'un Abbas Kiarostami, au hasard, mais j'ai la sensation en l'espace de deux films vus (celui-ci et "Harmonica" aka Saz Dahani, de 1974) qu'il s'agit là d'une...

7

JKDZ29

le 6 avr. 2018

Suivre

Néoréalisme iranien

Amir Naderi est l’un des chefs de file du cinéma iranien de ces dernières décennies. L’homme, passionné, fantasque et éperdument amoureux du cinéma, a, au fil des années, acquis une véritable expérience de la vie à travers de nombreuses épreuves. Et si la célébrité et le profit lui ont toujours...

8

Scorcm83

le 13 janv. 2018

Suivre

Critique de Le Coureur par Audric Milesi

Très agréablement surpris par Le Coureur, l'un des films iraniens les plus populaires de tous les temps, qui doit ses plus grandes qualités à l'interprétation de son acteur principal et à l'intelligence de sa mise en scène, tout en sobriété, dont le parti pris réaliste immerge le spectateur et lui...

5

Nataba

le 27 juin 2025

Suivre

Critique de Le Coureur par Nataba

REflet de la guerre Iran - Irak et de ses conséquances.

4

In_Cine_Veritas

le 6 avr. 2018

Suivre

A tout rompre

La narration du Coureur est exigeante et très (trop ?) métaphorique. En mettant en scène son jeune protagoniste dans divers petits boulots mal rémunérés et en le déplaçant de rues en terrains vagues, Amir Naderi confère à son film un aspect programmatique. Le port ouvert sur la mer, les bateaux...