Toute MA vérité sur The Whole Truth ? Une partie en tout cas.
Pour débuter, pardon pour commencer, le débutant à la réalisation d’un long métrage, Guillermin, a appris du père Hitchcock que, si l’histoire tient la route, la route qu’on voit quand le héros est en voiture n’a pas plus besoin d’être vraie que la voiture dans laquelle il se trouve : on peut faire tout ça en studio et même si le spectateur ne peut pas ne pas s’en apercevoir, on est au cinéma, alors tout le monde s’en fout.
Pour continuer, même si les personnages sans être des caricatures, sont quand même des clichés, l’épouse patiente et compréhensive qui a la beauté sage de Donna Reed opposée à la capricieuse et colérique amante latine incarnée par la diva du péplum Gianna Maria par exemple, même si Sanders fait du Sanders, la narration est construite de manière originale en expliquant très tardivement une séquence d’ouverture qui, jusqu’alors, n’avait aucun rapport avec la suite.
Et pour conclure, si vous avez très vite cru deviner la fin, ne quittez pas le film avant le bout du bout : vous pourriez avoir encore une petite surprise.