Je ne connaissais pas une telle magistralité à Timothy Spall, surtout cette intensité quand il se met à chanter subrepticement. Les scènes de bus sont de loin les meilleures. Par exemple, celle où il défendra une femme en burqa ou bien celle où il réconfortera une dame simplement en l’enlaçant silencieusement de son bras. Le film montre aussi l’aspect positif que peuvent avoir les réseaux sociaux en aidant Tom même si celui-ci ne s’en apercevra jamais véritablement. Néanmoins, je sais qu’on se tasse en vieillissant mais il y a là un faux raccord évitable concernant la taille des deux interprètes de Tom. Parlons-en de ces flashbacks parfaitement dispensables. Tom va atrocement vieillir notamment à cause de la maladie mais il va également grandement mûrir durant ce voyage, fort de toutes les rencontres qu’il aura effectuées.