Que le scénario soit débile passe encore, mais qu'il faille attendre une heure pour que ça se mette en route, ça ne va plus du tout, les seules scènes intéressantes sont celles de la substitution des landaus. Sinon nous avons des gags foireux (la référence à Potemkine, qu'est-ce que c'est drôle !) : Montand mauvais comme tout qui surjoue honteusement en récitant très mal des tirades impossibles, une post synchronisation défaillante, Adolfo Celi qu'on a oublié de doubler mais qu'on ne comprend pas, et le pire : une séquence où Brasseur mal maquillé exhibe un rouge à lèvres rouge cerise. Si ce n'est pas de la production bâclée qu'est-ce que c'est ? Seule consolation la présence d'Agostina Belli belle comme une déesse sortant d'un tableau de Botticelli