Critiques de Le Guépard

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Sergent_Pepper

le 11 oct. 2014

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Dans ce luxe qui s’effondre

[Série "Dans le top 10 de mes éclaireurs : Confucius] Le voyage dans le passé que propose le Guépard n’est pas vraiment nouveau. Le cinéma à compris, dès son plus jeune âge, à quel point il pouvait faire vibrer l’illusion et l’immersion dans des décors et des mœurs d’un autre âge. Si le film de...

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SBoisse

le 16 mars 2020

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La fin d’un monde

Avant d’être un film, Le Guépard est l’unique roman d’un extravagant écrivain. Giuseppe Tomasi, 11e prince de Lampedusa et 12e duc de Palma, et le dernier mâle d’une famille que des biographes obséquieux font remonter à l’empereur Titus, mais dont la présence est attestée à Sienne, au Moyen Âge,...

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Docteur_Jivago

le 14 sept. 2015

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À cheval entre deux mondes

Quelle claque ! À peine remis de La Dolce Vita de Fellini, voilà Visconti qui me met face à Le Guépard, oeuvre d'une immense richesse, défiant l'épreuve du temps et s'approchant de la perfection, tant dans le fond que dans la forme. Ici Visconti nous plonge littéralement dans l'Italie du XIXème...

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DjeeVanCleef

le 27 oct. 2013

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Gare au bal, dis !

J'avais envie de jacter de "Apocalypto" de Gibson et je me suis dis non, dis deux ou trois mots sur "Le Guépard" d'abord, ça parle de la même chose : du monde qui bascule. Quand on me parle de cinéma italien, j'ai tendance à rigoler doucement. Pas pour me moquer, c'est pas le genre de la maison,...

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guyness

le 15 mai 2011

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Félin pour l'autre

Comme certains de ses amis palmés, (non, pas des canards) Le guépard fait parti de ces films quasiment impossibles à analyser ou chroniquer, au vu des tonnes de production quasi-littéraires qui se sont déversés dans le champs fertile de la critique internationale. Donc hop ! Juste un point de vue...

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Tryphon

le 27 déc. 2010

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Le Guepard ou le prequel du Parrain.

Ici tout brille, tout est clinquant mais sans jamais être vulgaire. Les destins croisés du Prince de Salina et de Tancredi servent à mettre en lumière la décadence de la noblesse et l'avènement de la bourgeoisie. La noblesse, incarnée par le prince de Salina, représente le bon gout, la culture,...

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Ugly

le 12 déc. 2016

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Les fastes d'une aristocratie sur le déclin

Avec cette traduction cinématographique d'un roman célèbre en Italie, Luchino Visconti réussit son chef-d'oeuvre absolu, qui résume tout son style, en tout cas, en fervent admirateur du cinéaste, c'est mon préféré, juste devant Ludwig. Je crois que aucun film n'a autant contribué à définir...

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DarkSidofthMoon

le 13 avr. 2017

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Soporifique agonie

Grande fresque historique sur la fin de la noblesse italienne, qui agonise (trèèèèèèès) lentement devant l’ascension de la bourgeoisie, symbolisée notamment par l'union entre le noble et militaire opportuniste Tancrède (Alain Delon) et la roturière parvenue Angelica (Claudia Cardinale). Malgré sa...

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Psychedeclic

le 15 mai 2011

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Les fauves se cachent pour mourir

"Nous sommes les guépards, les lions ; après nous viendront les chacals, les hyènes". Cette phrase lucide et désenchantée, prononcée par un Burt Lancaster au sommet de son charisme dans le rôle du prince Salina, pourrait résumer à elle seule ce film envoûtant, tant par l'aspect esthétique (une...

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Watchsky

le 22 août 2021

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Le Temps Figé

Dans ses premiers films, Luchino Visconti affichait ouvertement son adhésion au néo-réalisme italien et au communisme. En effet, le réalisateur dénonçait dans un style âpre la situation épouvantable vécue par le peuple italien (que ce soit dans Les Amants Diaboliques ou Rocco et ses frères)...