Critiques de Le Guépard

9

Sergent_Pepper

3171 critiques

Dans ce luxe qui s’effondre

[Série "Dans le top 10 de mes éclaireurs : Confucius] Le voyage dans le passé que propose le Guépard n’est pas vraiment nouveau. Le cinéma à compris, dès son plus jeune âge, à quel point il pouvait faire vibrer l’illusion et l’immersion dans des décors et des mœurs d’un autre âge. Si le film de...

le 11 oct. 2014

10

SBoisse

650 critiques

La fin d’un monde

Avant d’être un film, Le Guépard est l’unique roman d’un extravagant écrivain. Giuseppe Tomasi, 11e prince de Lampedusa et 12e duc de Palma, et le dernier mâle d’une famille que des biographes obséquieux font remonter à l’empereur Titus, mais dont la présence est attestée à Sienne, au Moyen Âge,...

le 16 mars 2020

9

Docteur_Jivago

1442 critiques

À cheval entre deux mondes

Quelle claque ! À peine remis de La Dolce Vita de Fellini, voilà Visconti qui me met face à Le Guépard, oeuvre d'une immense richesse, défiant l'épreuve du temps et s'approchant de la perfection, tant dans le fond que dans la forme. Ici Visconti nous plonge littéralement dans l'Italie du XIXème...

le 14 sept. 2015

9

DjeeVanCleef

401 critiques

Gare au bal, dis !

J'avais envie de jacter de "Apocalypto" de Gibson et je me suis dis non, dis deux ou trois mots sur "Le Guépard" d'abord, ça parle de la même chose : du monde qui bascule. Quand on me parle de cinéma italien, j'ai tendance à rigoler doucement. Pas pour me moquer, c'est pas le genre de la maison,...

le 27 oct. 2013

8

guyness

895 critiques

Félin pour l'autre

Comme certains de ses amis palmés, (non, pas des canards) Le guépard fait parti de ces films quasiment impossibles à analyser ou chroniquer, au vu des tonnes de production quasi-littéraires qui se sont déversés dans le champs fertile de la critique internationale. Donc hop ! Juste un point de vue...

le 15 mai 2011

9

Tryphon

8 critiques

Le Guepard ou le prequel du Parrain.

Ici tout brille, tout est clinquant mais sans jamais être vulgaire. Les destins croisés du Prince de Salina et de Tancredi servent à mettre en lumière la décadence de la noblesse et l'avènement de la bourgeoisie. La noblesse, incarnée par le prince de Salina, représente le bon gout, la culture,...

le 27 déc. 2010

9

Ugly

1824 critiques

Les fastes d'une aristocratie sur le déclin

Avec cette traduction cinématographique d'un roman célèbre en Italie, Luchino Visconti réussit son chef-d'oeuvre absolu, qui résume tout son style, en tout cas, en fervent admirateur du cinéaste, c'est mon préféré, juste devant Ludwig. Je crois que aucun film n'a autant contribué à définir...

le 12 déc. 2016

5

DarkSidofthMoon

30 critiques

Soporifique agonie

Grande fresque historique sur la fin de la noblesse italienne, qui agonise (trèèèèèèès) lentement devant l’ascension de la bourgeoisie, symbolisée notamment par l'union entre le noble et militaire opportuniste Tancrède (Alain Delon) et la roturière parvenue Angelica (Claudia Cardinale). Malgré sa...

le 13 avr. 2017

9

Psychedeclic

282 critiques

Les fauves se cachent pour mourir

"Nous sommes les guépards, les lions ; après nous viendront les chacals, les hyènes". Cette phrase lucide et désenchantée, prononcée par un Burt Lancaster au sommet de son charisme dans le rôle du prince Salina, pourrait résumer à elle seule ce film envoûtant, tant par l'aspect esthétique (une...

le 15 mai 2011

9

Watchsky

304 critiques

Le Temps Figé

Dans ses premiers films, Luchino Visconti affichait ouvertement son adhésion au néo-réalisme italien et au communisme. En effet, le réalisateur dénonçait dans un style âpre la situation épouvantable vécue par le peuple italien (que ce soit dans Les Amants Diaboliques ou Rocco et ses frères)...

le 22 août 2021