Le héros de l'histoire est totalement vide, principalement parce que sa propre histoire est interrompue par un flashback occupant les 3/4 du film et ne servant qu'à justifier l'univers.
Le Lorax ne sert à rien. Enlevez le de l'équation et vous verrez, ça fonctionne tout autant.
Du coup, que reste-t-il ? Une vague morale écolo destinée aux gamins obèses des grandes villes qui n'ont jamais mis les pieds dans une forêt et quelques recherches graphiques intéressantes.
Mais ce n'est ni drôle, ni émouvant, ni vraiment intéressant.