On apprécie toujours le fameux Paul Meurisse, particulièrement à son aise dans le rôle de ce majordome distingué et obséquieux… on apprécie également dans un rôle plus secondaire, le non moins fameux Noël Roquevert dont la faconde laisse toujours admiratif…
On apprécie beaucoup moins en revanche cette histoire à la mords-moi-le-noeud complètement invraisemblable, pour ne pas dire totalement aberrante… à savoir ce majordome qui trempe à ses heures perdues dans le crime organisé et notamment un gros coup à venir… mais pas pour l’argent, non, non… juste pour l’amour de l’art !
Tout cela s’avère évidemment comme attendu rapidement grotesque, faisant tomber à la renverse cette comédie de bas étage à la fois dans l’ennui et le ridicule. De fait, il ne se passe plus rien, passé le début, rien qui puisse nous arracher à nos ronflements bruyants devant l’écran… alors Nestor, éteignez donc cette vieille daube !