8
le 14 avr. 2024
SuivreAube d’orée
Revigorante rupture que celle opérée par Ryusuke Hamaguchi : après des films volontiers verbeux et littéraires, explorant les complexes oscillations des rapports humains et amoureux, Le Mal n’existe...
Voir le film
Qu’est-ce que ça fait bizarre de sortir de la salle de cinéma et de la bulle dans laquelle nous plonge Le mal n'existe pas pour retourner dans le monde réel avec toute son agitation, tout le bruit, tous ces gens! Avec ce rythme lent, ces silences omniprésents, ces plans étirés au maximum, le film est une invitation à la déconnexion, à la contemplation. L'image est sublime et ce silence la sublime encore plus, donnant presque envie de tout plaquer pour tenter cette vie là. Et si la trame tourne autour du projet de glamping, elle passe finalement en second plan, après cette nature à la fois accueillante, douce, paisaible mais aussi sauvage et hostile. Les dialogues parfois très longs, comme la réunion avec les villageois, la réunion en visio ou bien le trajet en voiture accentuent ce côté futile.
Je suis en revanche restée un peu perplexe quant au final, pas sûre d’avoir tout saisi, mais à en croire mes lectures, c’est une volonté du réalisateur de laisser place au mystère et de laisser chacun libre de tirer ses propres conclusions...
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Films 2024 et Les meilleurs films de 2024
Créée
le 29 avr. 2024
Critique lue 23 fois
8
le 14 avr. 2024
SuivreRevigorante rupture que celle opérée par Ryusuke Hamaguchi : après des films volontiers verbeux et littéraires, explorant les complexes oscillations des rapports humains et amoureux, Le Mal n’existe...
7
le 11 avr. 2024
SuivreC'est la première fois (du moins à ma connaissance, en ne se basant que sur le fait que j'ai vu tous ses films que depuis Senses !) que le réalisateur Ryūsuke Hamaguchi ne situe pas principalement...
5
le 13 avr. 2024
SuivreJ'étais enthousiaste à l'idée d'aller voir Le mal n'existe pas : un film japonais, contemplatif et esthétique, un conte écologique, le tout par Ryusuke Hamaguchi, le réalisateur de Drive my car, un...
7
le 4 janv. 2024
SuivreLorsque le générique de fin est apparu avec un super morceau de piano pour l’accompagner, j’ai été partagée entre plusieurs ressentis. J’ai adoré le film. Mais je me suis aussi un peu ennuyée, ce qui...
8
le 29 déc. 2023
SuivreDoctorant, père de famille, mais surtout loser, Paul Matthews regarde sa vie défiler devant lui, passif. Soudain, il apparaît dans les rêves de millions de personnes dans lesquels là aussi il reste...
9
le 3 août 2026
SuivrePas grand chose à redire, à voir si la note redescend passée la lune de miel avec l'album en boucle. Un album très jazzy, voir cabaret/ comédie musicale avec plusieurs ambiances. Un côté épique avec...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème