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le 14 avr. 2024
SuivreAube d’orée
Revigorante rupture que celle opérée par Ryusuke Hamaguchi : après des films volontiers verbeux et littéraires, explorant les complexes oscillations des rapports humains et amoureux, Le Mal n’existe...
Le film est superbe, on a le droit à une belle lenteur typique qu’on trouvait déjà chez Drive my car, et une belle critique sociale.
You can spoil here!
Et soudain, la fin. « Nananananère je suis un réalisateur japonais, tu n’auras pas une fin normale hihihihi ».
Je sais que je suis sans doute très premier degré mais bon cette fin me laisse très perplexe.
Créée
le 2 juin 2024
Critique lue 40 fois
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