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3171 critiques
Aube d’orée
Revigorante rupture que celle opérée par Ryusuke Hamaguchi : après des films volontiers verbeux et littéraires, explorant les complexes oscillations des rapports humains et amoureux, Le Mal n’existe...
le 14 avr. 2024
Le film est superbe, on a le droit à une belle lenteur typique qu’on trouvait déjà chez Drive my car, et une belle critique sociale.
You can spoil here!
Et soudain, la fin. « Nananananère je suis un réalisateur japonais, tu n’auras pas une fin normale hihihihi ».
Je sais que je suis sans doute très premier degré mais bon cette fin me laisse très perplexe.
Créée
le 2 juin 2024
Critique lue 36 fois
8
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Revigorante rupture que celle opérée par Ryusuke Hamaguchi : après des films volontiers verbeux et littéraires, explorant les complexes oscillations des rapports humains et amoureux, Le Mal n’existe...
le 14 avr. 2024
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2375 critiques
C'est la première fois (du moins à ma connaissance, en ne se basant que sur le fait que j'ai vu tous ses films que depuis Senses !) que le réalisateur Ryūsuke Hamaguchi ne situe pas principalement...
le 11 avr. 2024
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478 critiques
J'étais enthousiaste à l'idée d'aller voir Le mal n'existe pas : un film japonais, contemplatif et esthétique, un conte écologique, le tout par Ryusuke Hamaguchi, le réalisateur de Drive my car, un...
le 13 avr. 2024
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Un p’tit truc en plus est l’archétype du film social français, le feel good movie (Intouchables, Nos jours heureux, Hors normes…) Vous avez déjà vu ce film dix fois dans votre vie, tout du début à la...
le 2 juin 2024
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