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le 14 avr. 2024
SuivreAube d’orée
Revigorante rupture que celle opérée par Ryusuke Hamaguchi : après des films volontiers verbeux et littéraires, explorant les complexes oscillations des rapports humains et amoureux, Le Mal n’existe...
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Après une série de films barrés ou dépressifs (Jodorowski, Dieutre, Schroeter), je me suis décidé à voir un film "normal". Raté.
"Le mal n'existe pas" est certes un film normal dans la mesure où il ne révolutionne rien et qu'il reste un film moyennasse. Derrière la frime, ces longs travellings (superbes, rien à dire) le long ou sous des arbres (j'adore les arbres) le spectateur se dit qu'il se passe quelque chose. Ben non. Derrière un personnage qui coupe inlassablement du bois, on se dit que ... ben non. Les scènes de comédie (dramatique) ne sont même pas des caricatures tellement elles sont mal dirigées et mal fichues.
J'ai lu quelque part que cela pouvait être un hommage à Dersou Ouzala, alors là le gars Hamaguchi part de très très loin et il n'est pas arrivé.
Cela n'est même pas antipathique tellement c'est insignifiant. Bon, je vais reprendre le cours de mes films bien barrés ou revoir "Les contes de la lune vague" ...
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il y a 4 jours
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