Ça commençait pas trop mal : tantôt Z, tantôt drôle grâce à de bons dialogues, "Le mentor" laissait l'illusoin d'être un petit film marrant même si c'est parfois malgré lui. Puis les objectifs étaient clairs, les conflits présents, les personnages un petit peu construits. Et puis ça se barre en sucette. Les objectifs sont atteints, chaque personnage cabotine alors, on a l'impressoin de faire du sur place, que ça pourrait durer indéfiniment sans qu'on sache trop pourquoi. Même l'humour est de moins en moins présent que ce soit volontairement ou involontairement. Il reste quelques scènes sympas de temps à autres, mais globalement ça n'a plus beaucoup d'intérêt.
La mise en scène est ultra cheap. Mocky filme comme il y a 50 ans, mais avec une caméra DV, sans travail sur la lumière ni sur les décors... alors forcément, c'est moche à regarder, on se croirait dans une production AB des années 90. Les acteurs ne sont pas très bons non plus, Mocky étant celui qui s'en sort le mieux (et de loin). Ces lacunes donnent un côté Z, une fois de plus, et donc ça fait rire, mais parfois ça manque tout de même trop d'idées pour faire sourire. Les bons films Z regorgent en général d'idées ambitieuses ratées, ici il n'y a que très peu d'ambition.
Mais, y a du cul. Pas beaucoup... mais juste assez pour voir au total 4 gonzesses à poil. L'héroïne, en plus, a un joli cul. Ses seins m'intéressent moins, mais quel joli cul! Pareil pour les 3 figurantes engagées pour se faire masser (dont une par Mocky). Il a bon goût en matière de jeune femme le cochon !
Bref, le début est franchement sympa, mais à partir de la moitié de l'histoire, les défauts prennent un peu trop de place.