Un point pour quelques jolis cadrages et deux points pour les jolies fesses de Brigitte !
Sinon on s’ennuie sévère devant cet assemblage indigeste de plans qui ne racontent rien, voire pas grand chose si ce n’est la vacuité. Le preneur de son était en taule au moment du tournage et nous laisse "apprécier" les multiples prises au vent, les voix inaudibles et la musique gréco-tragique à l’italienne qui vient faire grincer ses violons mal enregistrés pour recouvrir un restant de dialogues couillons et demeurés.
Pour ma première (je crois) excursion dans la Nouvelle Vague, on peut dire que Jean-Rhume Molard a confirmé mes craintes : j’avais peur de m’emmerder comme un pape, je me suis fait chier comme un imam. Je ne vous raconte pas l’état de mon slip. Heureusement que Bardot est belle à en crever et que l’Italie c’est pas dégueu... parce que le film est aussi agréable qu’une bonne grippe !