Je préviens d'avance que le film est raté. Enfin sympathiquement raté. Tous les effets visuels et narratifs ont vieilli comme c'est pas permis. Des fois, ça en est presque gênant.

Mais on pardonne à John Boorman parce que primo on est pas rancunier comme garçon (oui je parle souvent de moi à la troisième personne) et que deuxio on voit bien qu'il a voulu innover, faire moderne.
Le pire, c'est qu'à l'époque de sa sortie le film devait effectivement être moderne, j'en doute pas une seconde. Mais dans certaines circonstances le temps n'est pas un allié.

Sympathiquement raté, parce que coloré, parce que très années 60, parce que Lee Marvin (qui joue le rôle d'un malfrat voulant récupérer son argent et qui élimine un à un les membres d'une organisation mafieuse), parce qu'une ambiance de film à petit budget.

Plus je vieilli, moins j'aime Angie Dickinson. Qui a pourtant déclenché mes premiers émois au cinéma. Merde, c'est triste.
Pruneau
6
Écrit par

Créée

le 5 févr. 2011

Critique lue 660 fois

Pruneau

Écrit par

Critique lue 660 fois

14
10

D'autres avis sur Le Point de non-retour

Le Point de non-retour

Le Point de non-retour

8

Docteur_Jivago

le 13 oct. 2016

Suivre

Tapi dans l'ombre

Laissé pour mort dans la prison désaffectée d'Alcatraz, trahi par son ami alors qu'il devait récupérer une grosse somme d'argent, Walker se voit proposer une chance de se venger et dans le même temps...

Le Point de non-retour

Le Point de non-retour

8

SanFelice

le 9 avr. 2016

Suivre

Walker on the wild side

Adapté du roman de Richard Stark (pseudonyme du romancier Donald E. Westlake ; le même roman donnera, en 1999, le film Payback, de Brian Helgeland, avec Mel Gibson), Le Point de non-retour est le...

Le Point de non-retour

Le Point de non-retour

10

Quantiflex

le 26 mars 2011

Suivre

Critique de Le Point de non-retour par Quantiflex

" Le point de non retour" (1967), qui comme par hasard a un bon titre en Français, ( "Point Blank" veut dire "à bout portant" mais avait déja été pris pour traduire le film de Siegel "The killers",...

Du même critique

Django Unchained

Django Unchained

5

Pruneau

le 22 janv. 2013

Suivre

Amour chaînes

En se concentrant purement sur une exégèse westernienne du film, on va dire qu'il y a trois inspirations différentes. La première se place dans la tradition assez classique du western. On est au...

Winchester 73

Winchester 73

9

Pruneau

le 26 janv. 2011

Suivre

C'est bath Mann

Un Anthony Mann avec James Stewart, rien de plus classique. Sauf que le personnage principal est une winchester 73. Carabine à 15 coups, surnommée "the gun that won the west », elle attire à elle...

L'Intruse

L'Intruse

8

Pruneau

le 11 déc. 2010

Suivre

Les moissons du fiel

City Girl démontre par le sublime que les bouseux sont des dégénérés. Alors oui, c'est pas un scoop, mais c'est toujours bien de rappeler quelques vérités dans ce bas monde. Lecture toute subjective...