7
le 21 avr. 2025
SuivreWhiplash
Considéré comme le nouveau Roger Corman de son époque, Charles Band eu l’opportunité de s’y comparer à l’occasion d’une nouvelle d’Edgar Allan Poe déjà porté au cinéma en 1961 par son prédécesseur...
"Le Puits et le Pendule" version Stuart Gordon est un véritable festival Lance Henriksen. Il incarne l'Inquisiteur Torquemada, complètement habité et torturé c'est le cas de le dire. Car de la torture il va y en avoir. Et de la virile. Un zeste de fesses et de foufoune (faut ce qu'il faut c'est l'Inquisition), du gore, des acteurs qui surjouent, un scénario inexistant, une photographie moyenne, des décors et des costumes un peu fauchés. Mais ce n'est pas une production Darryl Zanuck. Pourtant Carol Reed apparait brièvement. Il parait même qu'il aurait réconcilié Lance Henriksen et Stuart Gordon. Le premier reprochant au second son manque d'implication dans la mise en scène. Il faut dire que le film ne brille pas forcément par sa mise en scène. Il y a une histoire d'amour et surtout Lance Henriksen omniprésent (un peu trop même).
Le réalisateur surfe avec plus ou moins de bonheur sur plusieurs vagues : le gore, le gothique et le n'importe nawak.
Le résultat n'est pas folichon mais cela reste sympathique. Attention, cela reste malgré tout un film bien sanguinolent et un poil pervers.
Créée
le 5 août 2026
Critique lue 5 fois
7
le 21 avr. 2025
SuivreConsidéré comme le nouveau Roger Corman de son époque, Charles Band eu l’opportunité de s’y comparer à l’occasion d’une nouvelle d’Edgar Allan Poe déjà porté au cinéma en 1961 par son prédécesseur...
8
le 19 oct. 2018
SuivreLe regard porté par Le Puits et le pendule sur le Moyen Âge finissant est influencé par une série d’œuvres américaines antérieures parmi lesquelles se trouvent surtout La Chair et le sang (Paul...
6
le 7 janv. 2018
SuivreC'est ce qui s'appelle prendre de la liberté avec le matériau d'origine... L'intrigue n'est pas géniale. On y trouve de bonnes idées, la meilleure étant le traitement de l'inquisiteur, mais le tout...
6
le 21 janv. 2022
SuivreThe Proud Ones , le Shérif pour son titre français, nous montre le travail quotidien d'un shérif (Robert Ryan, excellent comme toujours) dans une petite ville qui s'agrandit. Rares sont les films...
8
le 1 févr. 2022
SuivreJe n'avais pas vu ce film depuis des lustres et j'avais donc complètement oublié combien les acteurs y étaient insipides et le scénario quasi inexistant. Oubliez les vampires, il n'y en a que dans le...
6
le 12 janv. 2022
SuivreBon, si vous n'avez jamais entendu parler de Koji Wakamatsu, c'est un réalisateur japonais né en 1936 et mort en 2012. Il était communiste (ses films sont plutôt anar, parfois nanars), révolté, il,...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème