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le 14 juil. 2023
SuivreLe réveil de la Corse
La Fracture avait été une bonne surprise, l’occasion assez rare de voir un Grand Théâtre Lumière de Cannes mort de rire devant un film en compétition, même si le potentiel de ce film au palmarès...
Pourquoi tu découpes ta mini-jupe neuve ? C'est marqué laver les couleurs séparément !
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Lors de sa sortie, et malgré son côté "faits divers scabreux, ou fake-news", (pub ?) ce film n'a enregistré lors de sa sortie que 42 886 entrées dont 11 084 à Paris avant d'avoir été retiré des circuits de distribution.
Probablement le chant du cygne de Catherine Corsini (1950/----), fille et rapidement orpheline d'un père corse, qui s'est consacrée à beaucoup de choses dans la vie, parfois à la réalisation de 12 longs métrages de 1988 à 2023...
Ce nanar coécrit avec Naïla Guiguet (on se demande pourquoi tant le scénario est creux !) semble n'avoir été pondu que pour que chacun prenne de bonnes vacances aux frais de la production : il est devenu décidément archi-courant de nous montrer des films sur les vacances des autres ! (pour consoler les désargentés qui, de plus en plus ne peuvent pas s'en payer ?)
C'est le cas, et à double titre,de cette daube sauce "Banania", style les "Misérables" en vacances :
moteur !
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"Une mère de famille noire au service de friqués parisiens se voit proposer par ceux-ci de les accompagner avec ses enfants lors de leurs vacances en Corse, île d'amour par excellence ! Et qu'avait dû quitter quinze ans plus tôt la fratrie noire...
Deux des deux adolescentes dont la blanche passe son temps "seins nus" et affiche comment elle gaspille l'argent de son père, et l'autre à la remorque vont passer leur temps à nous dépeindre toutes les horreurs de la Corse : un autorail vétuste qui se traîne couvert de graffitis, ses voies non clôturées et dangereuses, les orgies sur la plage, le trafic de drogue tous azimuts, l'oisiveté généralisée, et pour couronner le tout, une initiation à l'homosexualité des deux filles décrites... L'une d' elles va même se découvrir une mémé qu'elle croyait morte !"
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Au bout de 30 puis 45 longues minutes, il nese passe pas passe grand-chose après un générique annonçant le ton général de l'ambiance : médiocre et lassant, tout sauf tragique, ludique ou émouvant...
Ton général employé par ceux qui veulent sacraliser leur nombrilisme cinématographique de palmes cannoises : ce film semble n'avoir existé que pour ça tant il est tarte et consternant, comme le générique et ce qui ressemble à de la musique ! Pas de quoi sauter dans un "Corsica-ferrie" !
Quant au casting misérabiliste si j'excepte Denis Podalydès et Virginie Ledoyen , ces derniers ont dû voir de la lumière sur le plateau de tôurnage et être passés là en vitesse (donc pas par le train loin d'être un TGV) dire "bonjour" vite, fait car mentionner leur nom à l'affiche frise le manque de respect du spectateur, voire pire !
Chant du cygne consternant et rabat-joie d'une réalisatrice sans imagination !
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France 4 le 02.07.2026-
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Erotisme floral : à vous de juger... et Liste pharmacie : comment éviter l'achat de soporifiques et réduire le déficit de la SS en voyant un film sédatif...
Créée
le 1 juil. 2026
Modifiée
le 4 juil. 2026
Critique lue 20 fois
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