Il fallait bien que je regarde du Chris Marker un jour et j'ai commencé par celui-là en craignant de ne pas aimer car il a un style très particulier.
J'aime beaucoup la façon dont le réalisateur aborde un sujet assez méconnu et important pour le cinéma soviétique avec une mise en contexte très élégante pour qu'on comprenne dans quel environnement politique le ciné-train a pu voir le jour.
C'est un peu étrange au début de se lancer dans ce documentaire dont les images sont très abimées mais j'ai vite été entrainé par le ton de l'introduction comme je l'ai dit plus haut. Comme dans la dernière partie du film on est plutôt sur du témoignage, c'est plus linéaire et moins original formellement mais toujours passionnant.