<span> Hélène Rosselet-Ruiz s’est attaquée à un non-sujet français (à mon plus grand bonheur et sans doute partagé par les initiés de la culture du Golfe). Malheureusement, et malgré son expérience de ce milieu, elle n’est pas parvenue à en restituer la moindre profondeur. On frôle le cliché de la belle Libanaise épousant un Saoudien ayant abandonné les Beaux-Arts à causes des frères. L’enfermement derrière le privilège, la solitude du pouvoir, ce paradoxe d’une richesse qui promet la liberté tout en l’entravant, n’a été qu’effleurer.Bref, cela reste un beau film, 1 h 20 de détente, mais une œuvre qui a manqué son sujet…</span>