Doté d’une ouïe exceptionnelle, Niki, un jeune accordeur de piano se retrouve malgré-lui à mettre ses compétences entre les mains de criminels pour une série de cambriolages…
Premier long-métrage de fiction pour Daniel Roher, après s’être fait la main sur plusieurs documentaires (où il recevra même un Oscar pour Navalny - 2022). Avec Le Virtuose (2026), le réalisateur nous entraîne au coeur d’une expérience sensorielle où le sound design y a une très grande importance (le découvrir sur grand écran est un plus non négligeable).
On y fait la connaissance de Niki, un jeune homme atteint d’hyperacousie (une hypersensibilité au bruit, très douloureuse), doublé d’une ouïe exceptionnelle (et pour cause, il a l'oreille absolue). Ces particularités ne vont pas passer inaperçu et vont l’entraîner dans une spirale infernale.
Le Virtuose (2026) nous embarque avec une facilité déconcertante, passant de la comédie à la romance au film de braquage. Le réalisateur semble jongler avec aisance entre différents styles. Le scénario est malin, la mise en scène est jazzy et la distribution particulièrement soignée (aussi bien les premiers que les seconds rôles). On a plaisir d’y retrouver Dustin Hoffman aux côtés d’acteurs plus ou moins confirmés tels que l’excellent Leo Woodall & Havana Rose Liu (Bottoms - 2023).
⦿ http://bit.ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter.com/B_Renger ⦿