Filmé comme un documentaire, je me suis demandé tout au long du film qu'elle était la part du vrai dans cette histoire : comme nous devrions faire avec les réseaux sociaux.
On voit peu le visage d’Armel qui filme, un peu plus celui de son double Gromix.
J'ai aimé la fin et le tag Etat escroc : un état qui contraint son peuple à devenir escroc également pour pouvoir vivre.
Même si Armel parait obnubilé par FB, il n'oublie pas de filmer la ville et la campagne, la vraie vie.
Un film qui mêle habillement vrai et faux : le titre nous avait prévenu.