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le 7 juin 2015
SuivreLe pourboire du roublard
Du bon gros polar 70’s, sans bout de gras, efficace et rugueux, porté par des ganaches patibulaires qui jouent de leur sang glacial lorsqu’ils font parler la poudre. Entre casses mis en scène au cordeau par Yates et son sens affuté de l’espace et dialogues ciselés qui font s’affronter les mâles...




