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Plaise à Dieu
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le 20 oct. 2025
Après avoir exploré les zones grises du consentement dans Querer, Alauda Ruíz de Azúa filme ici une autre forme de rupture : celle d'une jeune fille, Ainara, qui choisit d'embrasser la vie religieuse au grand dam de ses proches.
Ce qui est brillant : Le film évite intelligemment le piège du récit austère. Au contraire, il traite de l'émancipation. Ainara ne fuit pas le monde, elle s'affirme dans ses valeurs, même si celles-ci vont à contre-courant de son époque. Le film nous interroge sur notre propre tolérance : pourquoi le choix d'Ainara nous dérange-t-il autant ?
L'hypocrisie familiale : C’est là que le scénario est le plus juste. La famille d'Ainara a suivi tout le parcours classique (écoles catholiques, sacrements), mais cette religion n'était pour eux qu'un vernis social, une éducation par défaut. Dès que la foi devient réelle et radicale, la famille est déboussolée, voire anéantie. La tante, athée convaincue, devient alors le miroir de nos propres préjugés en voyant dans cette vocation une aliénation plutôt qu'une liberté.
Une réalisation impeccable pour un sujet traité avec une grande modernité. Un film fort sur le poids des traditions face à la sincérité des convictions personnelles.
Créée
le 11 févr. 2026
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