Le cinéma français récupère une nouvelle fois un film sur les minorités, cette fois-ci avec une jeune femme noire qui se fait embaucher comme nounou dans une famille parisienne mais elle se prend comme la défenseuse des nounous exploitées et parfois pas déclarées. Le personnage d'Angèle, culottée et grande-gueule réussit à donner quelque chose au film mais j'ai de plus en plus de mal avec le second degré sur les minorités noires (ou autres) sur lesquelles le cinéma français surfe en abusant des clichés et des stéréotypes. Après, Les Femmes du Square reste un film assez bien construit avec les challenges que rencontrent Angèle et le petit garçon qu'elle garde Arthur, l'happy end de fin est un happy end (c'est prévisible).