Apaisant, simple et beau : voici les trois adjectifs qualifiant le mieux ce classique. C'est un message de paix qui est ici évoqué, mais loin d'être dégoulinant : il nous touche et même s'il peut, aujourd'hui, paraitre un peu naïf, il demeure puissant, aidé par de somptueux décors et d'excellents personnages. Ronald Colman est, à ce titre, très convaincant, même si on a un faible pour Edward Everett Horton. On en ressort heureux, ce qui était probablement le plus beau compliment que l'on pouvait faire au cinéaste.