-Plus tu contactes de gonzesses et plus tu en coinces. Je te résume, un bon séducteur appelle 700 filles par jour (...)
-Et qu'est ce qu'il se passe si la gonzesse veut conclure tout de suite?
-Voilà ce que je veux entendre! Car chaque coup de fil a ce but là justement.
(...)
-Habillez-vous correctement. (...)Faire comme si. Faites comme si vous étiez le président, faites comme si. Faites comme si vous aviez une queue de 30cm (sic). Faites comme si! Et pour faites comme si, il faut en avoir l'air messieurs. Alors fringuez-vous.
Chaque fois que je regarde un film où des mecs apprennent à vendre, j'ai l'impression d'être devant un cours de drague. On peut reprendre les dialogues, et remplacer "client" par "gonzesse", "courtier" par "séducteur", etc... C'est très amusant. Ça me fait penser à mon oncle il y a quelques temps, qui au cours d'une discussion, m'a fait un parallèle entre la drague et son expérience de la vente de bougies au porte à porte.
Mais bon, ici, je ne suis pas sûr qu'un cours de drague donné par la bande de Vin Diesel soit à prendre à la lettre. Nos gueules ne sont pas compatibles, lui et moi, on ne doit pas taper dans le même genre de gonzesses. D'ailleurs, excusez ma vulgarité, jeune demoiselle, mais j'ai toujours trouvé que la gueule de Vin Diesel dégageait un fort machisme, avec lequel il semble que je ne puisse m'empêcher d'essayer de rivaliser en parlant de ce film.
Bref, non je n'ai pas peur d'être hors sujet. Et je n'ai pas envie de commenter le scénario d'un point de vue financier, car je n'en ai pas les compétences. Mais quand on les entend baratiner avec culot le client au téléphone, on ne croit que moyennement à l'efficacité du procédé. Soit. En marge de l'intrigue financière, c'est la relation père-fils tendue qui est décrite dans ce film qui m'a finalement le plus intéressé. Un père grave, dur, avare de sentiments. Je l'ai trouvé assez convainquant lui par contre. Que dire de plus sur cette bagatelle?
Un film pas indispensable à voir, mais distrayant.