Surpris pour une conduite en état d'ivresse, un avocat arrogant est condamné à un travail d'intérêt général, en l'occurrence s'occuper d'enfants qui jouent dans un club de hockey.
Il faut savoir que ce film a été produit par Disney pour la seule raison que le fils de Michael Eisner, alors big boss de la firme aux grandes oreilles, jouait au hockey, aussi simple que ça ! D'ailleurs, ça sera une excellente opération financière, car Les petits champions donnera lieu à plusieurs suite, ainsi qu'une série télévisée.
C'est l'histoire classique d'un avocat, bien joué par Emilio Estevez, qui va se révéler à travers l'entrainement de ces enfants turbulents au départ mais il s'attache assez vite, en particulier à la maman d'un des joueurs. Et ça va être pour lui l'occasion de guérir d'un trauma d'enfance lié à ce sport et qui a causé de la distance avec on père.
C'est clairement un film pour les enfants, où on sent qu'il n'y a pas trop de moyens, alors le réalisateur a imaginé une idée sympa de mise en scène qui est de filmer d'un seul coup dans la pénombre le terrain de hockey pour suggérer une menace, avec quelques sources de lumière pour suggérer les joueurs. Même si Les petits champions n'a pas la notoriété de Rasta Rockett, pour parler d'un autre film de sport sorti peu après, ça reste sympa, très classique dans le fond, et ça permet de revoir la bonne bouille de Emilio Estevez, méchant au grand coeur.