Critiques de Les Proies

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Aurea

le 5 oct. 2017

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Beguiled

« La forêt songe, bleue et pâle, Dans un féerique demi-jour. Tout s'y voit spectral, d'aspect sourd, Par cette nuit d'ambre et d'opale. » Le regard baissé, scrutant le sol sous la masse boisée, la fillette progressait lentement, se baissant à intervalles réguliers chaque fois que la collerette...

8

Sergent_Pepper

le 9 déc. 2014

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Smells like keen spirit.

Don Siegel poursuit l’aventure avec Eastwood en lui proposant de nouvelles terres de conquêtes, délaissant le western au profit d’un récit historique et psychologique. A l’abris supposé de l’Histoire, ici la guerre civile américaine, une grande bâtisse sudiste recueille un soldat de l’union et lui...

8

drélium

le 22 janv. 2015

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Le pensionnat des jeunes filles sévères

Largement réévalué depuis son échec commercial et critique initial, grosse plus-value et petite diffusion, culte bien ancré, ambiance lourde assurée, les attentes sont donc forcément hautes. L'affiche* est belle et ce gros plan donne bien envie en plus. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que...

8

Docteur_Jivago

le 6 juin 2017

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Derrière les masques

C'est en pleine guerre de sécession que Don Siegel nous envoie avec Les Proies en 1971, récit narrant les péripéties d'un soldat nordiste blessé à la jambe dans un pensionnat sudiste pour jeunes filles. Don Siegel quitte le western et le polar pour se lancer ici dans un drame intimiste en pleine...

8

Behind_the_Mask

le 13 sept. 2016

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Johnny au Royaume des Filles

La chanson fredonnée qui ouvre le film, comme cette image du noir corbeau attaché qui se débat, donne le ton, extrêmement pessimiste, de ces Proies. Dès les premières minutes, en effet, le film de Don Siegel sonne comme une lente agonie, l'histoire d'un mort en sursis. Et comme la gangrène infecte...

8

Theloma

le 22 oct. 2017

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Le hanneton et les fourmis

Au tout début du film, la petite Amy qui récupère le soldat blessé dans la forêt, raconte à ses "sœurs" de pensionnat, avoir vu une colonie de fourmis attraper un hanneton. On ne le sait pas encore à cet instant mais on peut s'en douter, il y a déjà là une métaphore de l'histoire à venir. Le...

8

oso

le 21 sept. 2014

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Gare à la mâchoire affûtée qui agit dans les deux sens

Ouvrir son film par un yankee en perdition qui profite d’une gamine toute fière d’avoir bientôt 13 ans, en l’embrassant sur la bouche pour devenir son namoureux et se garantir un place salvatrice dans la résidence où elle demeure, c’est aussi osé qu’inattendu. Il y a fort à parier que telle image...

5

Alligator

le 19 avr. 2013

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Critique de Les Proies par Alligator

mai 2011: Je n'ai pas souvenir d'avoir jamais été transporté par un film de Siegel. Celui-là moins qu'un autre. Gentil mais sans plus. Il est bien brave pourtant. Mais encore? Parce que je vois bien que tout cela peut sembler méchant de ma part. En fait, cette terrible histoire prend sur la fin une...

8

Carnecruse

le 12 févr. 2015

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Mon premier baiser ? CLINT EASTWOOD TAVU

Est-ce qu'il va coucher le premier soir ? C'est vraisemblablement la question que se sont posé toutes les femmes de la pension. La réponse ne s'est pas faite attendre : il s'est très vite mis au lit. C'est que les blessures de guerre, acquises lors d'actes de bravoure, ça vous fatigue un homme. Le...

8

imiduno

le 27 mars 2011

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Délicieusement dérangeant

Un très bon Siegel/Eastwood dérangeant sur bien des points et allant bien plus loin dans la réflexion que ne le laissent suggérer les premières images. Si le départ se veut tout particulièrement théâtral autant dans le jeu volontairement surjoué des acteurs que dans les dialogues caricaturaux des...