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le 14 juin 2017
SuivreGrosse fatigue
En voilà un dispositif amusant ! J'aime beaucoup l'idée. C'est peut-être un peu long et un peu répétitif sur la fin, mais ça reste globalement assez drôle de par l'idée mais aussi de par ces phrases...
Première expérience filmique du jeune Pierrick Sorin en 1988, le gamin se filme aux premiers mots du réveil en confidence d’épuisements, un essai répétitif et décevant parce qu’incapable d’explorer plus avant les bases d’un
Là où le réalisateur aurait pu tenter de décrypter l’émergence fragile, la frontière violente et volatile de la nuit et de la lumière, de l’oubli profond du sommeil et de la difficile reprise matinale, en filmant ce moment rare de l’ancrage dans le réel, le sujet se contente de répéter jour après jour les mêmes mots de fatigue et la même résolution jamais tenue de
se coucher plus tôt, parce que là c’est plus possible.
L’essai pose certes un regard comique, cynique, sur la nature aventureuse de l’âme humaine, jamais rassasiée de sa journée et qui pourtant a tant de mal à y embarquer, mais échoue sur la
sans recherche de sens, épuisante en moins de temps qu’il n’en faut à Pierrick Sorin pour nous le confirmer.
Créée
le 9 févr. 2017
Critique lue 205 fois
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le 14 juin 2017
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