Œuvre qui balaie à la fois le drame psychologique, le film de guerre et le thriller,
The Railway Man ne parvient pas, dans son dénouement, à maintenir la belle intensité trouvée dans les deux premiers genres, soit grosso modo les deux premiers tiers du film.
La rencontre avec le Japonais manque de force, de développement. On croit difficilement à la passivité de l'Asiatique. Son repentir et le pardon du Britannique sonnent faux, ne convainquent pas.
En amont, pourtant, la relation Firth-Kidman est touchante, Stellan Skarsgård assure (comme à l'accoutumée) et la vie des détenus dans le camp japonais est bien rendue.
A lot of men went through something you can't even begin to imagine.
==== Dommage, donc, que la partie censée être l'acmé des Voies du destin soit un déraillement ~~~~