On est sur un film bien naze.
J’en ai entendu parler pour la première fois il y a quelques jours et j’étais trop hypé de fou, la photographie du film et les décors de tournages sont magnifiques et le synopsis promettait de grandes choses. Critique à chaud alors que j’arrête le film au début du générique (une chanson de Frank Océan quite a aller dans le cliché).
J’aimerai tout d’abords dire à ma communauté, c’est pas parce que c’est queer, que le film est bien.
Le film s’installe très lentement pour partir un peu dans toutes les directions et n’aboutir à rien. C’est presque comme ci le réalisateur avait planter le film It Follows en changeant toute l’intrigue par des scènes piochées sur le site SeanCody.com (je vous laisse faire vos propres recherches).
Spoiler a partir de maintenant :
Le film s’ouvre sur deux potos en train de se chamailler avant de finir par se tripoter dans un urbex. Mais mignon, why not. Ensuite on apprends qu’ils sont tous les deux des gosses de pecno accro au bon Dieu comme un crakhead est accro à la méth. Avec dans le culte, la daronne de Nine, 9 en anglais, Non content de revoir Alice au pays des merveilles, en mère de famille ultra religieuse et célibataire. J’ai pas capter comment a 36 ans tu avait un gosse au lycée sans daron et être la chef de la paroisse. Et alors Nine vas voir Ryan son poto de l’urbex en train de pecho un petit twink qui travaille à la station service et qui est dans la même église. Ni une ni deux, il vas voir les parents du twinkos pour leur dire que leur fils est un gros pédé. On est déjà à la moitié du film, il se font exorciser leur envie de bite mais ça ne fonctionne pas.
Et à partir de là… ils ont tellement galérer a introduire le démon qu’il aurait très bien pu ne pas faire parti du film et que c’est juste du pompage It follows sans profondeur.
Evidemment ils subissent une agression homophobe parce que faire un films avec des gays sans qu’ils se fassent tabasser bah ça n’existe pas apparemment..
bref il est loin d’être au niveau.
Dommage