Une daube locale qui se sert de l’image (et du charisme) de ce bon vieux Burt pour vendre sa camelote… de navet écolo à côté de la plaque ! Burt n’apparaît en effet qu’un gros quart d’heure (à moins que ce ne soit un tout petit quart, en fait) dans cette espèce de téléfilm foireux à la petite semaine.
L’on suit ou l’on tente de suivre des cravateux et exécutifs en sueur tenter d’ouvrir une exploitation pétrolière en Ecosse, d’obtenir les droits dans un endroit perdu au milieu de nul part, au bord de la mer (glacée ou du moins.. très fraîche) du littoral des péquenauds.
Ils en oublient pourquoi ils sont venus, très abrutis par la brise marine (ça doit être vivifiant pourtant, non ?) alors qu’ils descendent des pintes et tentent de digérer la nourriture locale… et brassent du vide.
On est comme eux, en tant que spectateur perdu -mais intrépide- on tente de regarde ça… mais tout ce qu’on arrive à faire… c’est s’endormir puis ronfler comme un tractopelle en colère. Les fondations en tremblent et les voisins ne sont pas contents… des ronflements locaux !