Critiques de Los hongos

7

pierreAfeu

856 critiques

Riche et généreux

Le centre du monde se place là où on se trouve. Dès lors, la connaissance nous arrive au gré des images reçues, par juxtapositions. C'est ainsi que de jeunes graffeurs colombiens peuvent être marqués par la révolution égyptienne et décider de l'évoquer en dessins. Tous les niveaux de perception et...

le 20 mai 2015

8

LaCrespos

11 critiques

"Jamais plus nous nous tairons", les murs parleront pour nous

Ce film nous transmet la culture populaire de Cali, à travers le hip hop, les bavures policières, et les évangélistes. Malgré la vie mouvementée de deux adolescents des rues, le réalisateur Oscar Ruiz Navia nous surprend par les longueurs de ses quelques plans séquences, ce qui donne un rythme...

le 4 févr. 2017

4

Lunette

107 critiques

Laideur et formatage

Los Hongos est un film d'un académisme pur. Il ne dépasse rien. Dans sa façon de faire, de mettre en scène, de dire, de filmer ses personnages, la vie, il n'y a aucune innovation. Voilà un film sans personnalité. Sans quoi que ce soit qui transporte, envole, dérange. Un film à besoin de ça, de...

le 30 mai 2015

4

Yushima

348 critiques

Café décaféiné

Cali est une ville de saveurs et de couleurs chatoyantes, mais le film passe complètement à côté. L'image est terne, et ressemble à une production des années 90. Pourtant le thème du street art aurait dû amener autre chose, mais ici la ville est anodine, cela pourrait être n'importe quelle banlieue...

le 30 mars 2024

6

RicowRay

755 critiques

I'm going going, back back, to Cali Cali.

Los hongos relate avec une platitude narrative irréprochable le quotidien de deux adolescents colombiens dans la ville de Cali. Visuellement, le réalisateur Óscar Ruiz Navia se contente de suivre ses personnages à la manière d'un documentaire en oubliant principalement d'enrober son film de tout ce...

le 30 déc. 2017

5

ChristineDeschamps

2255 critiques

Critique de Los hongos par Christine Deschamps

Ceci n'est pas un film. A peine un documentaire. Je ne dis pas que les deux p'tits gars qu'on suit plus que tranquillement ne sont pas attachants, que l'un n'a pas la plus formidable grand-mère au monde, ou que l'univers des graffeurs n'est pas passionnant, nan. Mais il faut vraiment s'accrocher...

le 2 déc. 2016