Beaucoup pensent que Luca est une allégorie sur l’homosexualité alors que de toute évidence, ce film fait l’éloge de la bisexualité !
Luca fait la connaissance d’Alberto, un garçon du même âge qui va lui révéler métaphoriquement sa vrai nature.
Une fille (Giulia) sera introduite dans le récit, certainement pour rassurer les parents mais surtout pour créer un triangle amoureux.
Dans un premier temps, Luca et Alberto vont dissimuler leur homosexualité. Puis Luca va se rapprocher de Giulia au point de se brouiller avec Alberto. Luca renouera avec Alberto.
Symboliquement, Alberto va finir par accepter la bisexualité de Luca, peut-être parce qu’il sait qu’il ne s’agit que d’une passade, comme semble l’attester le plan final qui voit Luca dans le train et Alberto sur le quai se saluer longuement puis, mouillés par la pluie, se transformer en poissons.
La pluie est là pour leur rappeler qu’ils sont et resteront gays en dépit de potentielles incartades hétérosexuelles.
Luca est certes un film plutôt agréable, qui se laisse regarder. Mais il ne possède pas l’émotion et la force d’un Coco ou d’un Toy Story.
Le principal défaut de Luca est qu’il est extrêmement prévisible. Les scènes s’enchaînent sans surprise. C’est objectivement un Pixar mineur.
Heureusement que dans Luca il est question d’homosexualité, de coming-out ou de triangle amoureux pour pimenter le récit. Sans cela, le film serait aussi fade qu’un discours de Jean Castex.