7
66 critiques
15 août 1935.
Les costumes occidentaux, portés par la majorité des Japonais, ne se plaignent plus depuis longtemps de devoir encore subir la position traditionnelle assise au sol. Les costumes n’ont pas su...
le 8 juil. 2025
Le regard de la femme bafouée, le drame des maris volages, et la douce sérénité du renoncement. Premier shomingeki pour Mikio Naruse.
Du Naruse déjà « dans le texte ».
Le regard de la femme bafouée (ici la fille), le mari goujat (ici le père), et le drame provoqué par ces maris volages. On est presque dans le Naruse des années 50. L’ironie, c’est qu’on est même sans doute un peu plus chez Ozu.
Dans le jeu des sept familles japonaises, Ozu optera (dans les années 50) presque toujours pour la fille ; ce qui permettra un regard extérieur, distant, face à la volonté de ses parents, même s’il est question souvent de son propre avenir.
Commentaire complet à lire sur La Saveur des goûts amers
——————————————————————
À retrouver sur La Saveur des goûts amers :
En rab :
Commentaire complet à lire sur La Saveur des goûts amers
——————————————————————
À retrouver sur La Saveur des goûts amers :
En rab :
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les Pinaculaires et Mikio Naruse
Créée
le 26 oct. 2023
Critique lue 237 fois
7
66 critiques
Les costumes occidentaux, portés par la majorité des Japonais, ne se plaignent plus depuis longtemps de devoir encore subir la position traditionnelle assise au sol. Les costumes n’ont pas su...
le 8 juil. 2025
8
893 critiques
Le regard de la femme bafouée, le drame des maris volages, et la douce sérénité du renoncement. Premier shomingeki pour Mikio Naruse.Du Naruse déjà « dans le texte ».Le regard de la femme bafouée...
le 26 oct. 2023
6
88 critiques
[Mouchoir #29] Avec un peu de recul, l'exotisme que le cinéma japonais classique exerce sur nous s'incarne en partie à travers sa façon atypique de concevoir la mise en scène, d'une manière qui nous...
le 22 avr. 2022
1
893 critiques
Les artistes sont des escrocs salvateurs, en général, mais quand des escrocs se prennent pour des artistes, ça devient dangereux, pour la société, et en premier lieu pour les personnes fragiles,...
le 1 oct. 2019
9
893 critiques
Parasite, c'est un peu Mademoiselle (Park) délivré de son érotisme durassien et se rapprochant à la fois de Molière et de Shakespeare : du sang et des fourberies. Il y a une fable amusante dans...
le 14 juin 2019
5
893 critiques
Jeunes Filles en uniforme à Hanging Rock. Quand on n'a pas de talent, on laisse au spectateur le soin d'en avoir via ses interprétations.Tellement grossier, jouant sur des clichés, ça a vite fini par...
le 23 oct. 2023
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème