Valeur étalon du film de genre, Mad Max nous narre l’épopée apocalyptique du Road Warrior, Max. Une oeuvre d'autant plus étonnante et novatrice qu'avec un budget de 400 000 dollars, il est devenu l'un des films les plus rentable du Cinema.
Grand-père du post-apo, ayant inspiré de nombreuses œuvres après lui — y compris hors du cinéma « classique » (Hokuto no Ken, notamment) — il fait partie de ces oeuvres qui prennent aux tripes par leur sincérité, leur simplicité et leur violence brute mais réaliste.
Les plans-séquences respirent et nous rappellent à quel point le cinéma de l’époque peut être simple dans sa mise en scène, tout en marquant durablement par son ambiance et son propos.
Une fresque vengeresse où l’on se laisse emporter par la vague de rage de Max, qui surprend malgré le budget limité de l’époque, faisant de Mad Max l’une des premières grandes œuvres du cinéma australien.
Mel Gibson, au pinacle de sa carrière, oscille entre sérieux, flegme et badasserie : un personnage inspirant, pour lequel on éprouve facilement de l’empathie.
Un film à conseiller à tous les amateurs des années 80 et des icônes légendaires de la pop-culture.