Henry Hobson signe avec Maggie son premier film, film qui est passé et continuera surement à passer inaperçu, ce serait bien dommage car voir Arnold Schwarzenegger dans un rôle sensible et dramatique ce n'est pas tous les jours. Ce n'est même quasiment jamais arrivé, lui qui est si cantonné au genre action et de temps en temps comédie, ici on le redécouvre en quelque sorte, et sans être bluffant il s'en sort très bien.
Au sein d'une Amérique touchée par une pandémie dévastatrice, la jeune Maggie 16 ans est atteinte à son tour, son père Wade ne compte pas l'envoyer comme tous les malades en zone de quarantaine où ils sont tués, il compte bien garder sa fille le plus longtemps possible jusqu'à la transformation définitive.
Hobson signe un film intimiste et minimaliste aux couleurs grisâtres et au scénario certes pas des plus original mais simple et beau, qui n'oublie également pas de s'éloigner des clichés des films de zombies habituels. Je ne dis pas que l'histoire est touchante ou même émouvante, je n'ai pas ressenti grand chose mais ça reste un joli film, au casting restreint: Arnold Schwarzenegger, Abigail Breslin et Joely Richardson font partis du trio qui porte le tout.