Ah Malibu, la Californie, sa plage de rêve, ses surfeurs bodybuildés et ses naïades affolantes en bikini ! Pour un peu, on s’attendrait presque à voir Yasmine Bleeth courir au ralenti sur le sable !!! Ben non, bon, des sauveteurs et sauveteuses, il y en a dans leur maillot rouge, comme il se doit. Ils surveillent la plage mais ne dédaignent pas non plus quand c’est calme, s’envoyer en l’air dans le poste de secours avec l’accord de la cheffe des surveillants ! Mais vite fait quand même, la sécurité des touristes avant tout hein😄. Ce tableau idyllique va bientôt se noircir car un séisme sous-marin provoque un tsunami qui vient submerger les côtes de Malibu, apportant dans son sillage une meute de requins-lutins vivant normalement en eaux profondes et disparus depuis des millions d’années. Ces requins préhistoriques sont dotés d’une énorme excroissance sur le front qui leur permet de défoncer bateaux, portes ou encore postes de surveillance (au choix). Bloqués dans leur cabane sur pilotis, nos sauveteurs, qui font désormais moins les malins que quand il s’agissait de batifoler, se retrouvent assiégés par les squales.
Et puis, il y a un côté «Feux de l’amour » dans l’intrigue car la cheffe des sauveteurs est amoureuse à la fois de son ex (sauveteur lui aussi bâti comme une armoire à glace) et son nouveau jules, entrepreneur en bâtiment qui va tout faire pour les sauver ! Lequel va-t-elle choisir ?! Quel suspense intenable !!! Et après tout, pourquoi choisir ??? 😉 Des effets spéciaux numériques passables (on a vu bien pire dans le genre), une interprétation pas géniale mais bon, ici, on n’a pas franchement besoin de sociétaires de la Comédie Française. Et puis, la fin s’agite vraiment et j’ai aimé le désarroi des rescapé(e)s qui, ayant épuisé harpons et munitions contre ces fichues bestioles, finissent par avoir recours à ce qu’ils ont sous la main, à savoir scie circulaire et tronçonneuse !!! Là, les machins préhistoriques n’ont qu’à bien se tenir, ça découpe, ça tranche dans le vif, ça gicle menu-menu quoi ! Pour cette inventivité finale, plus gore, j’ai remonté la note d’un point.